présentation

Quand on envisage de commencer une psychanalyse où une psychothérapie c’est, en général, parce qu’on est confronté à des difficultés qui se répètent sans qu’on en comprenne le sens. Décider de prendre rendez-vous, c’est déjà faire le pari d’une plus grande liberté face à ce qui inhibe ou fait souffrir.

Depuis quarante ans, que ce soit comme psychanalyste en cabinet, comme psychologue avec des enfants en hôpital de jour, comme psychothérapeute avec des adolescents pour l’association Thélèmythe ou comme directeur d’appartements thérapeutiques, la question d’accueillir ce qui est dit ou ce qu’un symptôme exprime sans le mettre dans une case a toujours été au centre de ma pratique. J’en ai témoigné, et continue de le faire avec d’autres, au travers d’une exposition et des conférences auxquelles vous pouvez accéder à l’onglet Schizomètres / se passer du diagnostic. Mais ménager ce lieu d’accueil à un dire nécessite parfois de sortir du cadre psychanalytique classique en effectuant un mouvement vers le « patient ». C’est de ce mouvement dont je témoigne à l’onglet Foliesophie / accueillir un dire.